• L'énantone : Effets indésirables

    Enantone lp 11 25 mg : Effets indésirables

     

    Dans tous les cas :

    Altération d'humeur, dépression ont été fréquemment observées lors des traitements à long terme et peu fréquemment lors des traitements à court terme.

    Comme avec d'autres agonistes de la GnRH, de très rares cas d'apoplexie hypophysaire ont été rapportés au cours de la première administration chez des patients porteurs d'un adénome hypophysaire.

    De très rares cas de développement d'adénomes hypophysaires ont été décrits lors des traitements par agonistes de la LH-RH.

    De très rares cas de réactions anaphylactiques ont été rapportées (urticaire, angioedème et exceptionnellement choc anaphylactique) aussi bien chez les adultes que chez les enfants traités par la leuproreline.

    Endométriose :

    Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5 % chez des patientes recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (>1/10), fréquent (>1/100, <1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), cas isolés, non connus (ne pouvant être estimés à partir des données disponibles).

    Investigations :

    Fréquent: prise de poids, perte de poids.

    Peu fréquent: augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de la lactico déshydrogénase, augmentation du phosphore sanguin, augmentation des triglycérides.

    Affections cardiaques :

    Peu fréquent: palpitation.

    Affections du système nerveux :

    Très fréquent: céphalées.

    Fréquent: étourdissements, paresthésies, hypertonie.

    Peu fréquent: hypoesthésie.

    Affections oculaires :

    Peu fréquent: trouble visuel, amblyopie.

    Affections gastro-intestinales :

    Fréquent: nausées, douleur abdominale, constipation.

    Peu fréquent: flatulence, bouche sèche, vomissement, diarrhées.

    Affections du rein et des voies urinaires :

    Peu fréquent: dysurie.

    Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

    Fréquent: sueurs, acné, éruption, sécheresse cutanée.

    Peu fréquent: séborrhée, alopécie, trouble du cheveu, ecchymose.

    Affections musculo-squelettiques et systémiques :

    Fréquent: arthralgie, raideur des épaules, douleur dorsale.

    Peu fréquent: douleur de la nuque, myalgies, raideur de la nuque, arthropathie.

    Troubles du métabolisme et de la nutrition :

    Peu fréquent: hypercholestérolémie, anorexie.

    Affections vasculaires :

    Très fréquent: bouffées de chaleur. ----> Check !

    Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

    Fréquent: asthénie, douleur, oedème périphérique, douleur au point d'injection, induration au point d'injection, douleur thoracique.

    Peu fréquent: frissons, fatigue, rougeur au point d'injection.

    Affections des organes de la reproduction et du sein :

    Très fréquent: vaginite.

    Fréquent: sécheresse vaginale, douleur mammaire.

    Peu fréquent: douleur pelvienne, atrophie mammaire, leucorrhée.

    Affections psychiatriques :

    Très fréquent: trouble du sommeil.

    Fréquent: altération d'humeur, depression lors des traitements à long terme, instabilité émotionelle, diminution de la libido, nervosité.

    Peu fréquent: anxiété, confusion.

    Instauration du traitement :

    L'instauration du traitement peut s'accompagner d'une exacerbation des symptômes de l'endométriose (douleurs pelviennes, dysménorrhée) qui peut être observée lors de l'augmentation initiale et transitoire du taux plasmatique d'estradiol; ces signes disparaissent en une à deux semaines.

    La survenue de métrorragies peut être observée dans le mois suivant la première injection.

    En cours de traitement :

    Les effets les plus fréquemment rapportés: bouffées de chaleur, céphalées, sécheresse vaginale, diminution de la libido, trouble de l'humeur et dyspareunie sont liés au blocage hypophyso-ovarien.

    L'utilisation prolongée entraîne une perte osseuse, facteur de risque d'une éventuelle ostéoporose.

    Dans le cadre d'un traitement de l'endométriose associant Enantone à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), on note également des métrorragies.

    Source :http://www.santepratique.fr/medicaments-enantone-lp-11-25-mg-microspheres-solution-usage-parenteral-lp-boite-1-flacon-poudre-dispositif-ampoule-solvant-2-ml-cip-3757531-precautions.html

     

     


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